Dialogue interreligieux

« Lorsque nous travaillons pour les âmes, nous ne pouvons user que de persuasion et d'amour... Nous ne pouvons rien faire tant que nous n'avons pas persuadé les gens autour de nous qu'ils sont aimés... » (Cardinal Lavigerie, 1885)

« Nous croyons qu'en toute religion il y a une secrète présence de Dieu, des semences du Verbe qui reflètent un rayon de sa lumière... » (Chapitre 1967)

« Nous célébrons et partageons cette vie avec Dieu lorsque nous allons à la rencontre des cultures et des religions... nous réjouissant de la foi vivante de ces croyants et les rejoignant dans leur quête de la Vérité, cette Vérité qui nous rend tous libres. » (Chapitre 1998)

Missionnaires, nous sommes appelés à faire les premiers pas pour rencontrer les personnes, qu'elles que soient leurs convictions, leur religion.

Au Burkina Faso, cette réalité se traduit surtout dans la rencontre respectueuse et évangélique avec les adeptes des religions traditionnelles et avec les musulmans.

Dans cette rubrique, nous étudierons divers aspects de ces religions, particulièrement de l'islam.

Un texte envoyé par notre confrère Andres Göpfert à Rome 

 

 

 

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Contre la guerre, une prière désarmée

  • Dominique Greiner, 

Contre la guerre, une prière désarmée
 

La mainmise par Vladimir Poutine sur une partie de l’Ukraine au début de cette semaine fait peser sur la paix une véritable menace. Dénonçant la « folie de la guerre », le pape François a appelé les dirigeants politiques à un « sérieux examen de conscience devant Dieu » et invité à une journée de prière et de jeûne le mercredi 2 mars, jour des Cendres. Mais à quoi bon ? Est-ce utile ? La prière peut-elle vraiment infléchir le cœur des dirigeants et faire cesser le bruit des armes ?

Nous prions pour la paix pour clamer haut et fort que nous avons la guerre en horreur. En effet, rien ne peut justifier une telle pratique sacrificielle : toute guerre exige son lot de victimes. La guerre est toujours un mal, une cause de souffrance et de larmes.

→ ANALYSE : Que reste-t-il de la « guerre juste » ?

Nous prions pour la paix pour demander à Dieu de faire de nous des hommes et des femmes pacifiés et pacifiques. Car la paix est d’abord une affaire de politique intérieure à nous-mêmes avant d’être une affaire de politique étrangère.

→ ENTRETIEN : Général Pierre de Villiers : « On ne peut pas parler de la paix sans la pratiquer soi-même »

Nous prions pour la paix parce que nous croyons que le Christ est notre paix et que par sa croix il a aboli la guerre. Nous prions pour la paix pour apprendre à vivre en cohérence avec ces vérités de foi.

Nous prions pour la paix car comme disciples du Christ, nous ne pouvons pas imaginer de vivre autrement que de manière non violente. Quand bien même nous nous sentons désarmés face à la guerre, nous prions pour la paix car nous croyons en la puissance de l’Esprit capable de changer les cœurs les plus durs en cœurs de chair.

→ COMPRENDRE : Que peut la non-violence ?

Nous prions pour la paix pour que Dieu suscite notre intelligence et notre audace dans la construction de parcours de paix qui conduisent à la cicatrisation des blessures (cf. Fratelli tutti, n° 225).

→ QUESTION : Tous frères, une utopie ?

Nous prions pour la paix en demandant la grâce d’en devenir des artisans. Seigneur, fais de nous des instruments de ta paix.

→ Diaporama : « Seigneur, faites de moi un instrument de votre paix »

→ Tous les éditoriaux de Dominique Greiner

En Belgique, le gouvernement ne veut plus reconnaître l’organe représentatif du culte musulman 

Les faits

Le ministre belge de la justice a expliqué, vendredi 18 février, dans un entretien au média flamand De Ochtend Radio 1, avoir entamé une procédure pour ne plus reconnaître l’Exécutif des musulmans de Belgique, instance représentative du culte islamique dans le royaume.

  • Marie Joan, 
En Belgique, le gouvernement ne veut plus reconnaître l’organe représentatif du culte musulman
 
Le ministre belge de la justice, Vincent Van Quickenborne, a expliqué avoir entamé une procédure de retrait de reconnaissance de l’EMB.DIRK WAEM/BELGA/MAXPPP

L’Exécutif des musulmans de Belgique (EMB), organe représentatif du culte islamique dans le pays, pourrait ne plus être reconnu par le gouvernement fédéral du pays. Le ministre de la justice, Vincent Van Quickenborne, a en effet expliqué, dans un entretien à une radio flamande vendredi 18 février, avoir entamé une procédure de retrait de reconnaissance de l’EMB.

Cette décision signifierait « l’arrêt des subventions » versées à cette instance(près de 600 000 €, NDLR)et la fin de son rôle de représentation, a précisé le ministre de la justice qui est aussi chargé de la gestion des cultes. Ce choix fait écho, en France, à celui écartant le Conseil français du culte musulman (CFCM) en janvier.

→ RAPPEL. Le gouvernement veut remplacer le CFCM comme interlocuteur officiel du culte musulman

Selon le ministre fédéral, l’EMB « ne peut plus être un partenaire de discussion ». Il évoque notamment son manque de représentativité de la communauté musulmane belge pour justifier cette décision. L’instance est régulièrement mis en cause pour son manque de transparence et les ingérences étrangères dont sont l’objet ses mosquées.

Un fonctionnement interne qui fait débat

Depuis sa création en 1996, l’Exécutif des musulmans de Belgique est aussi en proie à de nombreuses tensions et dysfonctionnements internes. En octobre 2021, la diffusion d’un rapport de la Sûreté de l’État indiquait que la mosquée Sultan-Ahmet de Heusden-Zolder (province de Limbourg) jouait un rôle « important » dans la propagation de l’extrémisme dans la région. Le président de l’EMB (depuis 2018), Mehmet Üstün, est directement concerné car il dirige ce lieu de culte.

La France « met en garde » la Turquie, accusée d’« ingérences »

Déjà en décembre, le gouvernement belge a fait savoir qu’il ne délivrerait pas de subventions publiques en 2022. Au même moment, plusieurs membres de l’instance ont entamé une procédure judiciaire pour demander une meilleure gestion. « L’EMB est assez contesté pour son mode de représentation et aurait d’ailleurs déjà dû renouveler son équipe administrative depuis 2020 », explique l’islamologue Michaël Privot.

Ingérences étrangères

Plus que tout, les reproches se focalisent autour des « ingérences étrangères, de la Turquie et du Maroc » précise l’islamologue. Des pays dont sont largement issues les communautés musulmanes de Belgique. « L’enjeu pour ces pays est de continuer à contrôler leur diaspora à travers les mosquées et la nomination des imams. Ils ont ainsi une influence directe », explicite Michaël Privot. Pour la Turquie du président Erdogan, le principal enjeu est de s’assurer du soutien politique de la diaspora.

→ À LIRE. La gestion de la Grande Mosquée de Bruxelles retirée à l’Arabie saoudite

« Ce qui est très symbolique pour le Maroc, c’est de réussir à mettre la main sur la Grande Mosquée de Bruxelles », indique l’islamologue. En janvier 2020, le ministre de la justice a fait un geste fort en écartant Salah Echallaoui, accusé par la Sûreté de l’État d’espionnage pour le Maroc. Vice-président de l’EMB et président de la Grande Mosquée de Bruxelles depuis avril 2020, il a dû démissionner de ses fonctions.

« Bataille juridique »

Après l’annonce de la procédure de retrait de reconnaissance de l’EMB, son président, Mehmet Üstün, a fait savoir dans un communiqué qu’il souhaitait « que le ministre de la justice respecte l’état de droit et les principes constitutionnels de notre pays. Le culte musulman dispose de l’autonomie de s’organiser lui-même et n’a pas besoin d’ingérence du monde politique ».

Le processus destiné à mettre fin à la reconnaissance de l’instance représentative risque toutefois de durer, selon Michaël Privot : « On peut s’attendre à une bataille juridique de la part de l’EMB, qui ne va pas lâcher. Se pose alors la question, pour les musulmans, de bénéficier d’un autre organe qui les représente. »

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Le temps des propositions concrètes pour le Synode

Synode, les catholiques ont la parole (3/5)

L’échéance de remise des synthèses diocésaines aux équipes nationales pour le Synode sur la synodalité approche et les croyants s’activent pour faire remonter leurs idées.

De Sao Paulo (Brésil), à Abidjan (Côte d’Ivoire) en passant par Rouen (Seine-Maritime), La Croix continue de suivre trois lieux dans leur participation au processus.

  • Marie Naudascher (à Sao Paulo), Lucie Sarr (à Abidjan), et Malo Tresca (à Rouen), 
Le temps des propositions concrètes pour le Synode
 
Très engagé dans sa paroisse à Sao Paulo, Peterson Prates se dit désabusé par l’organisation des débats.AVENER PRADO POUR LA CROIX
Le temps des propositions concrètes pour le Synode


À Abidjan, la gouvernance en questions

Comme chaque semaine, les membres de l’association de fidèles Theos ont décidé de se réunir, à la Riviera Bonoumin, dans la commune de Cocody, à Abidjan. Avec, à l’ordre du jour ce samedi 5 février, une mise en commun des réponses au questionnaire du Synode, distribué en décembre 2021. Ces questionnaires doivent être retournés entre janvier et février par les différents groupes, mouvements et associations.

« Que chacun exprime son point de vue. Chacun doit se faire entendre », recommande d’emblée la fondatrice du groupe, Marie-Laure Abotcha-Boni, devant la trentaine de catholiques présents. Elle-même membre de l’équipe nationale de contact, Marie-Laure est bien consciente des obstacles au processus. Deux semaines plus tôt, elle assurait le 22 janvier à San-Pédro, au sud-ouest de la Côte d’Ivoire, une formation sur le Synode aux missionnaires de la Consolata, pour mieux les préparer à répondre au questionnaire.

Seulement la moitié des catholiques sont informés de l’organisation de cette vaste consultation de l’Église universelle, et plutôt en milieu urbain, leur expliquait-elle, en reconnaissant aussi des problèmes de compréhension liés aux enjeux mêmes du Synode. « Une personne m’a interpellée en me disant qu’on lui avait remis le questionnaire synodal dans sa paroisse, mais que les explications fournies avec n’étaient pas assez clairesLes paroisses et structures ecclésiales sont parfois focalisées sur les besoins liés à leur fonctionnement quotidien, plus que sur le Synode. »

Un autre défi que l’Église ivoirienne pourrait mettre en lumière demeure le cléricalisme. « J’en ai fait l’expérience dans un autre diocèse, devant une assemblée de prêtres, poursuivait-elle devant les missionnaires. J’y intervenais avec deux prêtres. Quand ils s’exprimaient, il n’y avait aucun bruit. Mais quand cela a été mon tour, les prêtres se sont mis à bavarder… J’en ai demandé plus tard la raison à l’un d’eux : il m’a répondu qu’il leur était difficile de se laisser former par un laïc – et de surcroît, par une femme – dans un domaine qui relevait, à leurs yeux, de leur propre champ de compétences. »

Pour l’heure, ce 5 février à Bonoumin, les membres de Theos implorent l’Esprit Saint de les guider dans cette réunion sur le questionnaire synodal. Censées décliner la synodalité dans la culture ivoirienne, les premières questions – hasardeusement traduites à partir de proverbes locaux – suscitent des éclats de rire. « Devoir toujours prévenir celui avec qui l’on partage un tabouret avant de se lever, sinon on le fait tomber » a ainsi vocation à illustrer… la solidarité du groupe. Mais le ton devient rapidement plus sérieux lorsque est abordée la sixième question, portant sur l’organisation, la collaboration et les modes de gouvernance des structures ecclésiales. « L’organisation de certaines activités repose trop souvent sur les responsables », fait remarquer Morel, un des jeunes du groupe. Pour Gwladys, la sursollicitation de ces derniers explique parfois leur indisponibilité.

Son intervention suscite aussitôt un débat. « Il ne faut pas que les critiques se limitent aux responsables, réagit Max. Nous devons aussi faire notre autocritique. »« Certains nouveaux membres ici estiment qu’il y a un problème d’accueil, abonde alors Marie-Laure. Cela constitue un blocage à l’intégration des nouveaux venus. » Les discussions à bâtons rompus, pendant près de trois heures, n’auront permis de répondre qu’à six questions sur dix-sept. Mais beaucoup s’estiment satisfaits : « Tout le monde s’est exprimé, même ceux qui ne le font pas souvent. Lentement mais sûrement, nous marchons ensemble ! »

Le temps des propositions concrètes pour le Synode


À Sao Paulo, une désillusion certaine

Après une pause de plusieurs semaines liée aux grandes vacances, les débats sur le Synode ont repris, chaque mercredi soir en ligne, au sein de la communauté ecclésiale de base (CEB) de Sao Mateus, dans la grande banlieue est de Sao Paulo. Mais l’enthousiasme des débuts a laissé place à une certaine morosité.

Peterson Prates, un participant de 25 ans très engagé dans la paroisse locale, ne cache pas son désabusement. « La première étape du Synode n’a pas rempli ses promesses. Suivant le calendrier, nous aurions déjà dû rendre notre copie au cardinal Odilo Scherer, notre archevêque, en décembre, alors que la phase d’écoute des fidèles se poursuit jusqu’en juillet », s’emporte-t-il devant cet échéancier bien court.

Pour ne pas briser sa dynamique, le petit groupe de Sao Mateus a décidé de poursuivre malgré tout les débats et de remettre la synthèse de ses réflexions directement à Rome, à l’été. Ce choix n’empêche pas les plus sceptiques de prendre leurs distances avec les débats ecclésiaux en cours. « J’ai mes doutes quant à l’efficacité de ce processus, car l’Église n’est pas préparée à écouter vraiment ce que les fidèles veulent pour son avenir », se désole Guto Godoy, maître en architecture et liturgie.

Certaines propositions concrètes tentent tout de même d’émerger au sein de la communauté. Au premier chef desquelles la volonté, particulièrement exprimée par les jeunes, que le niveau de responsabilité des femmes reflète davantage leur importance au sein de l’Église. « Le diaconat des femmes doit être au centre des débats, et nous voyons que le pape François a souhaité ouvrir cette réflexion », appuie Peterson. Face au manque de prêtres dans la gigantesque communauté périphérique de Sao Mateus, leur participation est une évidence au quotidien. « Nous voulons que la hiérarchie donne à ces personnes la place centrale qu’elles méritent », insiste-t-il. Autre piste clé, la volonté d’avoir une Église qui s’implique davantage dans le débat politique, alors que les Brésiliens seront eux-mêmes appelés aux urnes en octobre de cette année pour élire leur prochain président. Les membres de la CEB ne cachent pas leur hâte de voir Jair Bolsonaro (extrême droite) décorer l’ex-chef de l’État, Lula, de l’écharpe présidentielle auriverde.

Le groupe se fédère autour de l’Église, mais aussi contre le gouvernement actuel. « On ne rate pas une seule manifestation contre Bolsonaro. On va sur l’avenue Paulista avec les banderoles de la communauté. Nous sommes des catholiques engagés, en dedans comme en dehors de notre Église », confie Lis, qui coordonne les débats synodaux.

L’Église a participé activement à la démocratisation après les trente années de dictature, mais en 2022, elle laisse les militants des droits de l’homme perplexes. « C’est comme si les droits de l’homme étaient une préoccupation des communistes ! Pourquoi l’Église ne se positionne-t-elle pas ? », interpelle encore Peterson, qui travaille au cabinet d’un conseiller municipal de gauche. « Il faut dénoncer les abus de pouvoir, l’autoritarisme, la montée de l’extrême droite, les attaques à la démocratie… »

 

Le temps des propositions concrètes pour le Synode


À Rouen, une intense session de réflexion

Ils sont une quarantaine à discuter jovialement, ce samedi 11 décembre au petit matin, autour d’un café et de viennoiseries disposées au fond d’une large salle du centre diocésain, sur les hauteurs de Rouen (Seine-Maritime). « C’est un peu une session de rattrapage pour les membres de notre Assemblée synodale qui n’avaient pu être là lors de notre précédente réunion dédiée, fin octobre », campe d’emblée Fabrice Madouas, responsable de la communication du diocèse.

Attablés devant leurs gobelets fumants, le père Benoît Bréant, curé de Saint-Pierre d’Yvetot, et Jean-Marc Létondot, membre de l’équipe pastorale, y représentent leur communauté, située à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de l’agglomération normande. Quelques semaines plus tôt, ils ont réuni une vingtaine de fidèles, par petits groupes, pour réfléchir à la thématique « Coresponsables dans la mission », proposée par le Vatican dans le cadre du processus synodal.

« Nous venons aujourd’hui forts de tout ce que nous avons lu et entendu autour de nous. C’est le diocèse qui se chargera ensuite de faire une synthèse générale des propositions », glisse Jean-Marc Létondot. À quelques mètres de lui, Maïté Massot, la référente diocésaine du Synode, vient de s’emparer du micro pour annoncer le déroulé de ce nouveau rendez-vous : prière, répartition de l’assemblée autour de diverses tables rondes d’une heure trente, avant un temps de partage collectif pour clore la session.

Après s’être brièvement présenté, chacun des membres du groupe « Discerner et décider » est appelé à faire part de son expérience et à faire remonter ses doléances sur la gouvernance dans l’Église. « Comme toute structure humaine, l’organisation de l’Église est une question sensible », entame François, jeune retraité engagé dans la Pastorale des migrants, venu d’une commune à l’ourlet sud de Rouen. « Il faut bien accompagner tout changement de prêtres ou d’équipes pastorales, pour que cela n’implique pas d’exclusion ou n’attise de rancœurs au sein des communautés. »

Très vite, des questionnements affleurent et s’égrènent au fil des discussions, soulevant même ici ou là des désaccords – qu’on devine liés à différentes sensibilités ecclésiales – chez les participants. Y a-t-il des espaces de dialogue à réinventer au sein de l’Église ? Comment renforcer la place de l’écoute dans les processus décisionnels ? Comment, ensuite, annoncer tel ou tel choix, le réajuster si besoin ? Quels charismes choisir, au service de quelles responsabilités ?

Les débats sont loin de se tarir quand advient déjà le moment de rédiger deux propositions concrètes à faire remonter auprès de l’Assemblée synodale. Pour ce petit groupe, ce sera « veiller à garantir plus de transparence dans les modes de nomination des personnes en responsabilité », mais aussi instaurer des « points d’étape » pour leur permettre d’être mieux accompagnées tout au long de leurs missions.

De retour dans la salle commune, des délégués de chacun des autres groupes – « Célébrer », « Écouter », « Dialoguer dans l’Église et dans la société » – se relaient au micro pour présenter, à leur tour, leurs idées clés : prendre davantage part aux activités organisées dans les villes et villages, renforcer la visibilité des équipes d’aumônerie, oser être davantage une Église en sortie… Du grain à moudre jusqu’à la prochaine réu­nion de l’Assemblée synodale, prévue sur une journée entière le 26 mars prochain, dans le diocèse de Rouen.